Bonjour à tous,

parents d'éleves, amis de l'école...



Un espace créé pour vous informer de toutes les actions faites, pour sauver l'école de notre village.



mardi 30 novembre 2010

Réunion des parents ce mardi 18h00

Nous avons fait le compte rendu de l'entretien avec l'IEN de Florac.
Suite au refus de l'IEN de prendre en considération nos revendications, les déceptions sont percevables mais le moral est toujours là et on entend ici et là "après presque trois mois on ne va surtout pas s'arrêter là!"
La décision est prise d'envoyer un courrier dès le lendemain à plusieurs interlocuteurs (IA, préfecture, conseil général, députés, sénateur...pour leurs faire comprendre qu'en s'asseyant tous autour d'une table on trouverait peut être un arrangement et que notre volonté n'est pas de faire perdurer cette action dans le temps.

Dans un autre temps et en attendant les réponses nous avons prévus plusieurs actions de coordination dans les quinze prochains jours. La première sera pour jeudi ou vendredi, choisissez!

Réunion avec l'IEN de Florac

Nous avons eu un rendez vous lundi soir avec l'IEN de Florac où un représentant de la vallée longue, une de florac et deux de St Etienne VF étaient reçu suite à l'éducathlon. Nous ne vous ferons pas de compte rendu je vous laisse l'imaginer. Bien que, une petite phrase de l'IEN: "Vous avez des effectifs privilégiés, 15 à 20 élèves par classe c'est exceptionnel"
sans commentaire

lundi 22 novembre 2010

Un article paru sur "laclasse.fr"

18/11/2010 - Sur demande des parents, un enseignant à la retraite assure une classe alternative. L'IA parle de classe sauvage.


Jean-Pierre Hours, enseignant à la retraite depuis six ans, assure depuis la rentrée de septembre 2010, une classe alternative, rassemblant neuf élèves de Cycle 3, dans le village de Saint-Etienne-Vallée-Française (Lozère). Cette initiative des parents d'élèves est intervenue suite à la décision de l'inspection académique de fermer la 3e classe de l'école maternelle-primaire de ce village de 500 habitants. Les parents réclament l'ouverture d'une classe par cycle. Actuellement, une classe accueille 22 élèves de maternelle. La seconde classe, qui devait accueillir 15 élèves du CP au CM2, ne compte plus que cinq enfants. Le 28 septembre 2010, le conseil municipal a pris une délibération mettant à disposition des parents d'élèves l'ancienne troisième classe ainsi que le matériel d'enseignement nécessaire et offre aux enfants de la classe alternative les mêmes services que ceux offerts aux enfants de l'école publique (cantine, garderie, ramassage scolaire). Le village accueille également le collègue du secteur (87 élèves et un internat). La Lozère a une densité de sept habitants par km2.

De son côté, François Lacan, inspecteur d'académique de la Lozère, parle de classe sauvage et dénonce un simulacre de pédagogie : l'enseignant est à la retraite et n'a plus de qualité pour enseigner, indique à l'AEF l'IA. Il estime que Jean-Pierre Hours n'est pas au courant des programmes de 2008 et n'a pas suivi la formation assurée par le rectorat de Montpellier pour une remise à niveau des enseignants sur les programmes. François Lacan regrette également que ces élèves ne bénéficient pas des partenariats culturels et sportifs qui existent habituellement dans une école.

Pour l'inspecteur d'académie, les enfant sont considérés comme absents et non scolarisés dans l'Education nationale, une situation qui pourrait déboucher sur le redoublement des élèves. Les parents hypothèquent l'avenir de leur enfant, déclare François Lacan qui parle de refus de l'école de la République. Il adressera un courrier aux parents d'élèves dans les prochains jours pour leur rappeler leurs responsabilités ainsi que les conséquences éventuelles de leur décision. L'IA indique : si la personne qui dit enseigner veut mettre en place une école privée sous contrat ou enseigner à domicile, il faut qu'elle suive les démarches.

Les parents se sont braqués dans une situation où ils font fi des décisions de justice, analyse François Lacan en faisant référence à la décision du 7 juillet 2010 du tribunal administratif de Nîmes. L'ordonnance déboute les parents d'élèves de leur demande d'annulation de la décision prise par l'inspecteur d'académie de supprimer le 3e poste d'enseignant.

C'est une classe strictement normale, où l'on travaille sur les fondamentaux. Je respecte les horaires et les programmes de l'Education nationale, explique à l'AEF Jean-Pierre Hours, instituteur de la classe alternative et conseiller municipal d'opposition de Saint-Etienne-Vallée-Française. Les enfants ont un bon niveau et n'auront aucun problème pour entrer en 6e. Pour Jean-Pierre Hours, il s'agit d'un combat pour l'école et non pas d'un combat politique. J'ai le sentiment que notre combat est juste et je ne me serais pas engagé dans cette action tout seul. Ce sont les parents qui sont venus me voir, détaille-t-il. Il estime avoir le devoir d'être très proche des parents pour les informer de ce qui se fait dans la classe, puisqu'il n'est pas soumis à l'autorité de l'inspection académique. Jean-Pierre Hours ne souhaite pas continuer toute l'année scolaire mais se dit prêt à le faire tant que les parents le soutiennent. Je ne veux pas que cela créée de dissension ou de fracture au sein du village, explique-t-il.

Jean-Pierre Hours rappelle que le précédent inspecteur d'académie de la Lozère avait laissé trois ans au village pour rétablir les effectifs. Or, le nouveau IA n'a pas attendu ces trois ans et a fermé une classe, alors même que les effectifs remontent, regrette l'enseignant. Un contrat moral dont François Lacan dit ne pas avoir de trace. Nos territoires sont d'une fragilité extrême et les écoles en sont le lien, défend l'enseignant. Une idée partagée par Gérard Crouzat, maire de Saint-Etienne-Vallée-Française. Ce dernier regrette cependant la méthode employée et aurait préféré attendre la réponse du tribunal administratif de Nîmes demandant la réouverture de la 3e classe du village. Il ne faut pas que les histoires d'adultes impactent les enfants, dit Gérard Crouzat. Je pensais qu'on pouvait négocier avec l'inspecteur d'académie car les effectifs n'étaient pas en diminution et que nous avons fait d'importants investissements dans l'école. Le village devrait également accueillir, dans les prochains mois, une crèche itinérante. Le maire indique que trois ou quatre élèves supplémentaires devraient intégrer l'école d'ici la fin de l'année 2010.

Pour défendre l'idée d'une école rurale d'excellence, une quinzaine d'écoles et deux collèges de deux vallées cévenoles, organisent un éducathlon. Après s'être rendu dans chacun des établissements, les parents d'élèves ont déposé un document rassemblant 13 leviers pour la qualité de l'éducation en milieu rural auprès de l'inspecteur d'académie et du préfet de la Lozère mardi 16 novembre. Nous demandons une école rurale d'excellence, explique Jean-Pierre Hours. Le premier levier repose sur une demande de concertation régulière et de coopération continue entre parents, corps d'enseignants et administrations puisque les enfants sont au cœur du système éducatif, indiquent les parents d'élèves. Ils demandent également que le temps de transport des élèves jusqu'à leur établissement soit inférieur à une demi-heure (le collège de Saint-Etienne-Vallée-Française va chercher des enfants dans un rayon de 3/4 d'heure de transport).


Source : AEF

samedi 20 novembre 2010

document sonore sur l'éducathlon

Ci joint un lien pour écouter le montage sonore sur l'EDUCATHLON. Ce montage sera présenté à un concours de reportage audio. Il faudra modifier quelques surimpressions.


http://limagesonore.net/educathlon/player_limagesonore.html

Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur le capteur de sons:


http://limagesonore.net
Daniel Martin-Borret
rue de la Cantarelle
48370 Saint Germain de Calberte

vendredi 19 novembre 2010

educathlon

Édition du mercredi 17 novembre 2010

DR

Mende. ÉducationL'Éducathlon cet après-midi à Mende


L'Éducathlon
lancé par le Collectif pour la qualité de l'éducation en Cévennes, regroupant plusieurs associations de parents d'élèves, des parents individuels, des élus et des enseignants et professeurs a pris le départ hier matin de la Vallée Française et de la Vallée Longue, pour rallier hier soir Florac (lire aussi notre édition d'hier). Au départ de cette grande tournée des établissements scolaires du sud du département, pour défendre une certaine qualité de l'éducation et de l'aménagement du territoire, à Saint-Étienne-Vallée-Française, certains comme Jean-Jacques Fabre, parent d'élève de la classe alternative ont choisi de faire le parcours en courant, d'autres comme Jean-Pierre Hours, l'instituteur de cette même classe, à vélo. Dans ce village, parents de l'école primaire et association

des parents d'élèves du collège ont parlé d'une même voix. Un peu plus tard, à Saint-Germain-de-Calberte, Gérard Lamy, conseiller municipal en charge de l'éducation, accueillait l'Éducathlon au nom de la municipalité. Parents et habitants ont participé nombreux à ce rassemblement pour défendre une école de qualité et de proximité. Ils ont remis une lettre à destination des élus qui a recueilli près de 150 signatures sur le village même ainsi que des cartes postales illustrées par les enfants. La même collecte a été faite dans tous les villages.
Aujourd'hui
, rassemblement pour un grand pique-nique à Balsièges, puis montée sur Mende pour arriver en préfecture à 15 h 30.
Partout où il a fait étape, l'Éducathlon a rassemblé du monde.

educathlon

Éducathlon : une "course contre la montre" pour sauver l'éducation !

L'Éducathlon, une sympathique course de cœur et de corps organisée par le Collectif pour la qualité de l'éducation en Cévennes a été un beau succès. Derrière le symbole de la classe alternative de Saint-Étienne-Vallée-Française, les manifestants entendaient défendre toute l'éducation en milieu rural…

Ils ont été entendus, seront-ils suivis ?



Il n'y a pas à dire… côté communication, ils sont forts ! L’initiative inédite du Collectif pour la Qualité de
l’Éducation en Cévennes d’organiser un "Éducathlon" a connu un beau succès dans les Cévennes et jusqu'à Mende. Il faut dire que l'idée était séduisante : organiser une course de fond entre les diverses villes, en ralliant les établissements d'enseignement, pour collecter les doléances de chacun a séduit et ému plus d'un Lozérien. Dans chaque village, sous chaque mairie, ils ont été accueillis et ont récupéré des centaines de signatures (160 rien qu'à Saint-Germain-de-Calberte !), des centaines de dessins et lettres d'enfants et ils ont collecté un très grand nombre de signatures de soutien, d'élus, de parents, d'enseignants et de citoyens… Au total, se sont plus de 150 personnes qui ont animé cette course de l'espoir dans les vallées cévenoles.
Pour le "sprint" final, ils étaient plus de cinquante venus de Balsièges à vélo, en poussette, en âne ou simplement à pied, avec un seul slogan : sauvons nos écoles. « On vient de loin, de Saint-Germain-de-Calberte », expliquaient certains parents qui avaient fait le déplacement avec leurs enfants pour défendre la cause. Une cause qui avait un emblème, la classe alternative de Saint-Etienne-Vallée-Française, maintenue contre vents et marées par Jean-Pierre Hours… « J'ai 37 ans de métier, explique-t-il ironiquement quand on le questionne sur l'enseignement qu'il dispense, je suis au moins aussi compétent qu'un étudiant actuel qui sort de master ». Et derrière l'exemple, c'est toute l'éducation en milieu rural qu'ils souhaitaient défendre, comme ils l'ont expliqué quand ils ont été reçus par le secrétaire général d'académie. Au sortir de la réunion, le moral était au beau fixe : « on va pas régler l'affaire aujourd'hui, mais on a été entendu et on propose d'organiser une table ronde pour travailler harmonieusement et trouver des solutions ». Puis le cortège s'est déplacé sous les marches de la préfecture. C'est que l'enjeu est de taille : selon le collectif, le Gouvernement préparerait la suppression de 50 000 postes dans l’éducation nationale dans les trois prochaines années, alors que le nombre d’élèves augmente.
Pour "contribuer" à cette politique, « Le recteur d’académie prévoit une "contribution" de 75 postes en Lozère », expliquent les représentants du collectif "Pour la qualité de l’éducation en Cévennes", qui regroupe plusieurs associations de parents d’élèves, des parents individuels, des élus, des enseignants et des professeurs. Alors, ils tirent une fois de plus la sonnette d'alarme : « Plusieurs classes risquent de fermer, les collèges seront de plus en plus menacés et le développement de notre territoire sera mis rudement à l’épreuve, parce qu’un tissu d’éducation de qualité et de proximité est primordial ». Alors, ils ont cérémonieusement remis au préfet le fruit de leur "Éducathlon", un manifeste constructif intitulé
" Les treize leviers pour la qualité de l'éducation en milieu rural", ainsi que les centaines de lettres de soutien de parents d’élèves, d’élus, d'enseignants et de professeurs, pour qu'il les transmette, au Gouvernement, aux députés et au sénateur.
La course pour l'éducation commencée mardi 16 par un double trajet au cœur des Cévennes. L'un à travers la Vallée-Française, l'autre la Vallée-Longue, les deux se rejoignant à Florac, s'est achevée le lendemain, mercredi 17 à Mende. Elle a été un franc succès : les marathoniens de l'éducation ont fait mouche en ralliant la sympathie générale à leur cause : sauver l'éducation et la ruralité !


Patrick Zimmermann

reportage Antenne 2

C'est enfin passé, ce vendredi 19 à 13h....Consultable sans problème sur le site antenne 2, 13 heures. Vers la 17 ème minute.
Comme par hasard, après notre EDUCATHLON...